Histoire de l’argentine

A l’origine et avant l’arrivée des espagnols, l’Argentine était peuplée par de rares tribus indiennes, certaines de ces tribus était installées dans le nord, faisant ainsi partie de l’Empire Inca. A partir du 16ème siècle le pays se retrouva face à de nombreux renversements historiques faisant de l’Argentine ce qu’elle est maintenant.

C’est au début du 16ème siècle, en février 1516, que des épaves espagnoles débarquèrent pour la première fois dans la région Rio de La Plata, dirigées par le navigateur espagnol Juan Diaz de Solis. En 1526, un navigateur italien au service de l’Espagne, Sebastien Cabot, explora l’estuaire. Recherchant de la nourriture, lui et ses hommes remontèrent le fleuve Paraná jusqu’à Rosario. Ils construisirent un fort et atteignirent la région connu aujourd’hui par le nom de Paraguay. L’expédition dura quatre ans, et Cabot obtint des indigènes d’importantes quantités d’argent (plata en espagnol), d’où le nom du fleuve.

La véritable colonisation ne commença qu’en février 1563, avec l’arrivée du gouverneur militaire espagnol Pedro de Mendoza. C’est cette année-là que fût fondée la ville de Buenos Aires. Les espagnols, qui étaient déjà installés au Paraguay et au Pérou commencèrent à peupler l’ensemble du territoire situé entre le fleuve Paraná et la rivière Paraguay.

Dès 1620, la ville de Buenos Aires, centre d’un commerce de contrebande grandissant, commençait à se développer à un très grand rythme.  Au milieu du 18ème siècle sa population comptait 200 000 habitants.

Les principales étapes de l’indépendance du pays :

C’est à partir du début du 19éme siècle que les Argentins commencèrent  à chercher à se débarrasser de la domination espagnole. En 1806 les britanniques attaquèrent Buenos Aires, avant d’être expulsés de la ville à partir du mois de juin de la même année par des armées de citoyens. Ce fût l’une des premières étapes de marche envers l’indépendance. En 1810 la population de Buenos Aires renversa le vice-roi.

Les victoires, en 1812 et 1813, commençaient ainsi à s’enchainer les unes après les autres contre les forces d’invasion royalistes. Les régions libérées ainsi par le règne espagnol furent divisées en 14 provinces en 1813. Les combats s’enchaînaient, et les troupes espagnoles furent peu à peu éradiquées de l’ensemble du pays. En 1816 le nouvel état était libéré du règne espagnol.

De nouvelles confrontations allaient maintenant  prendre place, non pas contre des forces de colonisations extérieures, mais une lutte fratricide entre fédéralistes et partisans de l’unité nationale.

Porteños contre caudillos :

Les habitants de Buenos Aires, les porteños, souhaitaient avoir un gouvernement centralisé, les caudillos eux par contre voulaient un gouvernement de type fédéral. Commençant par de petits heurts entre les deux parties, une guerre civile se déclencha en 1819. En 1820, la paix fut rétablie mais le problème concernant le choix du type du régime demeurait présent. Dans les années qui suivirent une situation d’anarchie régnait dans le pays, une situation qui se vit aggravée par la guerre contre le Brésil entre 1825 et 1827.

En 1829, le général Juan Manuel de Rosas, s’imposa comme gouverneur de la province de Buenos Aires. Aidé par le soutien populaire, il étendit son autorité aux provinces unies, qui furent ensuite baptisées Confédération Argentine. Il imposa jusqu’à 1852 un régime dictatorial.

En 1852, le général Rosas fut reversé par une groupe révolutionnaire sous la conduite du général Justo Urquiza aidé par l’Uruguay et le Brésil. En 1853, une constitution fédérale fut adoptée, et Urquiza devint le premier président de la république argentine.

La province de Buenos Aires refusa les termes de la nouvelle constitution, et proclama en l’année 1854 son indépendance. En 1861, elle était à la tête d’une rébellion contre le régime central. Dirigés par le général Bartolomé Mitre, les rebelles infligèrent une défaite aux forces d’armée nationale et suite à ces incidents le président de la république présenta sa démission le 5 novembre de la même année.

La période de prospérité entre 1880 et 1930 :

Le pays enfin uni, une période de prospérité régna sur le pays, permettant ainsi un renouvellement de l’économie argentine. Le gouvernement se lança dans de nombreuses conquêtes des terres indiennes lors de la Guerre du Désert conduite par le général Julio Argentino Roca. Cette guerre permit au pays de se procurer de nouvelles terres destinées au pâturage et à l’agriculture. L’immigration fut favorisée, et l’arrivée de plusieurs millions d’immigrants, surtout des italiens, favorisa une meilleure exploitation des terres conquises, en plus du développement des chemins de fer à la fin du 19ème siècle.

Au début du 20ème siècle l’Argentine s’imposait comme l’une des principales nations d’Amérique du sud. En 1914, elle trancha pour stopper un sérieux conflit entre les Etats-Unis et le Mexique.

En 1930 le pouvoir Argentin passa aux mains des militaires. Après avoir voulu s’opposer à toute la puissance des propriétaires fonciers, le président Hipolito Irigoyen fut chassé par l’armée. Le pouvoir passa ensuite aux militaires, donnant ainsi le feu vert à une longue série de coups de forces initiés par l’armée.

La crise économique mondiale de 1929 et les coups d’états militaires :

La crise mondiale eut de graves conséquences sur l’ensemble du pays, le taux de chômags ne cessait de grimper, haussant ainsi le coût de la vie en Argentine, ce qui créait un profond malaise social et politique. À cette période, le pays faisait face à un très fort exode rural, faisant drainer les villes de populations démunies. Ces conditions donnèrent naissance à de nombreuses organisations fascistes, l’organisation de gauche du front populaire en est l’exemple le plus fort. Les parties de la droite argentine s’unirent et plaidait ouvertement en faveur de l’établissement d’une dictature et soutinrent avec succès le ministre des finances et futur président Roberto M.Ortiz. Mais contrairement à toute attente, Ortiz prit de vigoureuses mesures afin d’établir la démocratie dans le pays.

La situation pendant la deuxième guerre mondiale provoqua indirectement le retour du  pouvoir aux mains des militaires. En 1943, un coup d’état mené essentiellement par le colonel Juan Domingo Perón permis de s’emparer du pouvoir.

Perón qui fut ensuite ministre du Travail apparut au devant de la scène politique Argentine. En le 24 février 1944 il organisa un coup d’état contre le président Ramirez, et pu s’emparer du pouvoir.

En juin 1945, l’Argentine, qui était en guerre contre l’Allemagne et le Japon, signa la charte de l’organisation des nations unies. En 1946 des élections furent annoncées.

Perón qui, bénéficiant d’une large popularité auprès de la classe ouvrière, remporta les élections.

Les premières années de son règne suscitaient l’enthousiasme populaire, une popularité entretenue par son épouse et ministre du Travail et des affaires sociales, Eva Duarte.

En 1949, une nouvelle institution était instaurée dans le pays. Perón, lui, dut affronter une opposition politique en 1950 qui le poussa à aller se réfugier an Paraguay puis en Espagne.

Perón se voyait revenir sur la scène politique argentine en 1973 après de nombreux coup d’état que connu le pays pendant les 23 années de son absence.

En 1976, après l’aggravation des conditions de vie en Argentine, le régime fut une fois de plus renversé et le général de corps d’armée, Jorge Rafael Videla,  prit le contrôle du pays au mois de mars de la même année.

Pendant les années qui suivirent, de nombreux régimes dictatoriaux se sont succédés au pouvoir, en plus de nombreux coups d’état qui ont eu de grave conséquences sur le pays.

En 1983, des élections présidentielles étaient organisées dans le pays et le candidat radical, Raul Alfonsin, remporta la présidence du pays dans un contexte économique très difficile, caractérisé par une dette extérieure sans précédant et une inflation des coûts de vie. La nation renoua ainsi ses liens avec la démocratie permettant ainsi de réorganiser les forces armées. En 1885, et grâce à un plan budgétaire stricte, le pays renverse ses dettes extérieures. De nombreuses réformes fiscales furent implémentées, notamment l’instauration d’une nouvelle monnaie.

En 1993, le président Menem fit voter une réforme constitutionnelle qui réduisit le mandat présidentielle à quatre ans. Menem orienta son pays vers une alliance économique avec le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, avec la signature du traité de Mercosur en mars 1992 qui vit  son entrée en vigueur le 1er janvier 1995.

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